En partenariat avec la région Souss-Massa, le Sommet Climate Chance honore le Maroc du 11 au 13 Septembre à Agadir. Ce sommet s’annonce d’ores et déjà comme le grand rendez-vous des acteurs non-étatiques engagés sur le climat avant la COP23 prévue à Bonn en Allemagne en novembre prochain.

Cet événement international, reposant sur le dialogue multi-acteurs est une opportunité de contester les politiques liées au sujet du climat et d’échanger les stratégies alliées pour lutter contre le dérèglement climatique. Le fil rouge de cette nouvelle édition porte sur les progrès de l’action climat des acteurs non-étatiques.

la tenue de cet événement au Maroc démontre l’intérêt que porte le pays au sujet du réchauffement climatique. Le ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement durable a souligné l’importance de la participation des acteurs non-étatiques et leur implication. “On court le risque d’un suicide collectif si aucune décision n’est prise pour lutter contre le réchauffement climatique.» annonce Aziz Rebbah. De son côté, Ronan Dantec, président de l’Association Climate Chance a insisté de faire le compte sur le pire quant aux révoltes des citoyens auxquelles il faut s’attendre vu les conséquences du réchauffement climatiques alarmantes et lourdes.

Le sommet vient nous rappeler l’importance de la participation et l’entraide des acteurs étatiques et non-étatiques ainsi que la communauté internationale afin de minimiser l’impact des phénomènes extrêmes et les conséquences graves qu’on ne peut tenir secret à savoir la hausse des températures, les fontes record des glaces, élévation du niveau des mers…

Il faut rappeler que le Maroc tient toujours ses promesses et place au cœur de ses débats le sujet du dérèglement climatique. Prenant comme exemple dans le secteur de l’Agriculture ,l’initiative «Triple A» l’Adaptation de l’agriculture africaine. Elle constitue une réponse clé aux changements climatiques et vise à concevoir, mettre en œuvre et suivre les projets à fort potentiel afin de réduire la vulnérabilité de l’Afrique et de son agriculture face à ces changements climatiques. Toutefois, dans les faits, les avancées sont assez maigres.

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