L’espace vert constitue une composante indispensable dans un urbanisme « responsable », un urbanisme pour l’habitant et l’environnement. Sa présence est associée à plusieurs effets positifs. Bien évidemment, l’espace vert met en valeur la ville, le quartier, le lotissement et l’habitat qui sont beaucoup plus q’un assemblage de volumes et des matériaux de construction. D’autre part, il est reconnu que la situation de nos villes et leurs voies de développement actuel ne peuvent conduire qu’à ruiner la santé de ses occupants. Ce sont des villes soumis à un processus administratif maitriser par des facteurs économiques et politiques en premier lieu et des facteurs législatifs dont les uns sont argumentés et les autres sont pris comme des évidences. En effet, les avantages d’une présence significative d’espaces verts sont innombrables tel que : le bien-être physique, en tant qu’éléments modérateurs de la pollution et comme puits au CO2, la structuration de la ville et l’amortissement de l’impact de niveaux excessifs de la densité et du bâti, la prévention des risques naturels et de la mitigation des effets du changement climatique. Devant cette situation à plusieurs variantes, une problématique trouve sa place : est ce qu’il existe une étude scientifique qui précise un ratio d’espace vert à respecter ? Et selon quels principes on peut opter pour ce chiffre ?

Norme Internationale d’espace vert urbain

L’OMS (Organisation Mondiale de le Santé) et avec l’aide des experts, des conseillers municipaux, des chercheurs, des urbanistes et des spécialistes de domaine de la santé ont défini le ratio de 10m2/hab d’espace vert urbain comme un ratio de confort. Ce dernier était suite à un projet nommé Ville Santé. Ce projet a désignée plusieurs villes européennes pour répondre aux défis posés par la politique de la santé et satisfaire les exigences. Elle a procédé par trois phases :

  • La première s’est focalisée sur 35 villes, elle portait sur la propagation du concept de la santé dans les villes et la création de nouvelles structures organisationnelles qui s’entre-aide à travers la collaboration entre les différentes structures et secteurs d’activités et population.
  • La deuxième phase a impliquée 38 villes. Cette étape s’est axée sur l’élaboration des plans globaux de santé pour la ville, afin de mettre en valeur la justice sociale et le développement durable.
  • La troisième phase a comportée 41 villes. Cette étape s’est intéressée au développement de la politique internationale du programme SANTE 21 et l’AGENDA 21. Les priorités se focalisent sur : la préparation des outils et de conseils pour l’élaboration et la mise en oeuvre de politiques, le développement d’un urbanisme pour la santé, des actions d’évaluation et de suivi.

Suite à cette démarché parcouru, l’OMS était convaincu que la plupart des indicateurs de la santé ne se trouvent pas dans la litérature relative à ce domaine, par contre beaucoup d’indicateurs pertinents s’applique à l’urbanisme, puisque c’est l’environnement physique. L’OMS a réfléchi de constituer des bases de données concernant l’environnement, l’espace vert urbains et la durabilité dans les villes en faveur de la santé et de l’équité. En contre partie, et selon son rapport « URBANISME ET SANTE », elle n’a pas montrée la manière ou la démonstration derrière la fixation d’un ratio de confort précis.

Devant cette situation, on se demande :

  • Est ce que le ratio de 10m2/hab est un ratio valable pour toutes les zones en dépit de leurs spécificités ?
  • Qu’elle est la démarche pour préciser le ratio de confort convenable pour chaque zone selon ses caractéristiques?
  • Et comment atteindre ce ou ces ratios dans nos villes existantes?

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